La Direction vient de publier une note relative aux postes de gérants de fonds, ainsi qu’une mise à jour des postes vacants au 31 mai 2026, soit plusieurs semaines après la consultation du CSE. Cela démontre que la Direction n’avait pas communiqué l’ensemble des informations dans les délais requis, malgré les demandes formulées par les élus dans le cadre de la procédure d’information-consultation des représentants du personnel…
La demande d’injonction a été rejetée, entraînant la reprise du délai de trois semaines dont dispose la Drieets pour homologuer la décision unilatérale de l’employeur relative au licenciement collectif pour motif économique. L’administration rendra-t-elle sa décision avant le départ en congés estivaux du mois d’août ? Ou faudra-t-il attendre le mois de septembre ? La CGT a demandé à la direction de clarifier le calendrier de la procédure. La succession de ces délais entretient l’incertitude et génère de la frustration ainsi que du stress pour les salariés…
La Direction veut fixer des jours obligatoires de présence sur site. La CGT s’y oppose et propose un calendrier plus souple, respectueux de la vie personnelle et des contraintes familiales. Les discussions sur l’évolution des règles de télétravail sont désormais engagées. La Direction envisage d’imposer le mardi et le mercredi comme jours fixes de présence sur site. Pour la CGT, cette approche est inadaptée et pénalise de nombreux salariés, en particulier les parents de jeunes enfants, souvent confrontés à des difficultés d’organisation le mercredi…
Des réserves de plusieurs millions d’euros, des choix budgétaires contestés et des priorités qui, selon la CGT, doivent être revues au profit des salariés. L’approbation des comptes annuels du CSE était à l’ordre du jour de la dernière réunion, dépassant légèrement l’échéance légale du 30 juin. La CGT a donné un avis favorable sur les comptes avec reserves. Pour notre syndicat, les réserves accumulées sont excessives et les choix d’investissement, notamment dans les appartements de loisirs, ne répondent pas aux priorités des salariés…
Une prolongation jusqu’au 10 juillet qui ressemble davantage à une opération de communication qu’à une véritable reprise du dialogue social. La Direction a annoncé la prolongation des « négociations » jusqu’au 10 juillet. Présentée comme une volonté de poursuivre le dialogue, cette décision suscite de nombreuses interrogations et nourrit les inquiétudes des salariés. À ce stade, aucun projet d’accord n’a été communiqué au CSE, tandis que le projet de PSE continue d’être examiné par le CSE sous la forme d’un projet unilatéral. Dès lors, une question se pose : peut-on parler de véritable négociation lorsque les représentants du personnel ne disposent d’aucun projet d’accord à discuter ? …
Nous avons analysé ce projet avec les salariés et, en l’état, notre avis est défavorable. Toutefois, cet avis pourrait devenir favorable si plusieurs demandes essentielles des salariés étaient prises en compte. Nous considérons que les informations transmises ne permettent toujours pas de comprendre pleinement le projet. Les salariés ne sont pas opposés au dialogue. Ils demandent simplement des garanties concrètes concernant leur rémunération, leur emploi, leurs conditions de travail et leur avenir professionnel. C’est à ces conditions que la CGT pourra réexaminer favorablement son avis sur ce projet, qui ne dispose toujours pas, à ce jour, de convention collective ni de rattachement à une branche professionnelle…
La CGT pose la question ! La Direction prétend justifier un plan social massif par des milliers de pages de documents. Objectif : noyer le poisson ! Derrière cette avalanche de chiffres, le cœur du sujet est évité: le travail réel des salariés, leurs rémunérations individuelles et collectives, leurs conditions de travail, leur charge et leur santé. Les objectifs financiers sont lunaires : un CIR sous les 60% ? 550 millions d’euros de synergies ?, dont 400 millions d’économies de coûts ?, obtenues principalement par des suppressions d’emplois ? Les moyens humains, eux, sont invisibles…
Le CSE s’est réuni afin de recueillir l’avis des syndicats et élus au nom des salariés. En signe de protestation, la quasi-unanimité des élus a indiqué ne pas être en mesure de rendre un avis éclairé sur le projet, laissant à la CGT la responsabilité d’assurer l’expression collective des salariés et de veiller à la prise en compte de leurs intérêts dans les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise, à l’organisation du travail, à la formation professionnelle ainsi qu’aux techniques de production. La CGT a rendu un avis motivé défavorable et a précisé les conditions nécessaires à l’émission d’un avis favorable…