Un calendrier déjà en retard. Alors que les départs et les réorganisations ont déjà débuté à l’international, la direction a confirmé qu’elle ne respecterait pas, en France, le calendrier annoncé en janvier dernier. Des négociations au point mort. Le principe du « premier venu, premier servi » pour valider les départs volontaires est inacceptable : il instaure une mise en concurrence déloyale entre les salariés et ne repose sur aucun critère objectif pour départager les volontaires au départ. La direction maintient ainsi un dispositif insuffisant, générateur d’incertitude et d’anxiété pour les salariés….

Des séances de négociation se tiennent autour du projet unilatéral de la direction, mais aucun projet d’accord n’a été communiqué à ce jour.

Un front syndical uni dans l’intérêt des salariés

Les organisations syndicales restent solidaires pour défendre les garanties collectives et les droits des salariés.

Une première avancée obtenue !

Ensemble, avec la solidarité syndicale unanime, nous avons déjà obtenu l’engagement de la direction qu’aucun poste non vacant ne sera supprimé.

Mais les garanties restent insuffisantes !

Les syndicats considèrent qu’il faut davantage de protections pour les salariés pendant toute la durée du plan.

La CGT demande à la direction de s’engager formellement à n’engager aucune procédure de licenciement non disciplinaire pendant toute la durée du plan.

La CGT propose des moyens d’adaptation pour tous les salariés !

La direction doit garantir aux salariés des moyens réels pour s’adapter à la nouvelle organisation et aux emplois associés, sans avoir à subir ni à craindre une procédure de licenciement pour motif économique ou pour insuffisance professionnelle…

NE SUBISSONS PAS.
ORGANISONS-NOUS.
SYNDIQUEZ-VOUS !